Kinésithérapie respiratoire
Be Better | Etterbeek | Bruxelles
Rééducation respiratoire pour adultes, enfants et nourrissons

Chez Be Better, nous prenons en charge les troubles respiratoires chez l’adulte comme chez l’enfant, y compris les nourrissons.
La kinésithérapie respiratoire est essentielle pour améliorer la ventilation pulmonaire, désencombrer les voies respiratoires et prévenir les complications. Nous adaptons notre prise en charge à chaque âge, du nourrisson à la personne âgée, afin de favoriser une respiration plus efficace et un meilleur confort au quotidien.
Indications fréquentes pour la kiné respiratoire
- Bronchiolite du nourrisson
- Bronchite chronique
- BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive)
- Infections respiratoires
- Difficultés respiratoires liées à l’âge et/ou au stress
- asthme
- mucoviscidose
- récupération post-COVID
- encombrement bronchique
Techniques utilisées chez Be Better
Nous utilisons :
- drainage bronchique ;
- drainage autogène ;
- exercices ventilatoires ;
- techniques de désencombrement ;
- exercices d'expansion thoracique ;
- éducation thérapeutique.
Chez Be Better, nous adaptons les techniques à l'âge du patient, à son état respiratoire et à sa tolérance afin d'assurer une prise en charge efficace tout en restant confortable.
Quand consulter ?
Vous pouvez consulter :
- si votre enfant présente une bronchiolite ;
- si vous souffrez d'une BPCO ;
- après une hospitalisation ;
- en cas d'encombrement bronchique ;
- si votre médecin vous a prescrit des séances.
La première séance comprend :
- un bilan respiratoire
- une évaluation de l'essoufflement
- une analyse des sécrétions
- une adaptation des techniques
Vos kinésithérpeutes pour une prise en charge respiratoire à Etterbeek
Questions fréquentes sur la kinésithérapie respiratoire
La kiné respiratoire est-elle douloureuse ?
Un inconfort lié à l'effort est souvent ressenti. La kinésithérapie respiratoire moderne pour les adultes repose sur des techniques d'expiration lente ou rapide et sur l'utilisation de petits appareils tels que le Flutter ou le Threshold. Il est normal de ressentir une sensation d'essoufflement, une fatigue musculaire dans la région du thorax, ou une irritation de la gorge due à la toux répétée pour évacuer les sécrétions. Cependant, si vous avez subi une récente intervention chirurgicale au thorax ou à l'abdomen, ou si vous avez une côte fêlée, l'effort de toux peut réveiller une vive douleur sur la cicatrice ou l'os. Dans ce cas, le kinésithérapeute vous apprendra à maintenir votre thorax avec vos mains ou un coussin pour minimiser la douleur pendant l'expiration.
Combien de séances faut-il ?
Le nombre de séances de kinésithérapie respiratoire est généralement très court. Il peut aller de 2 à 10 séances au total. Contrairement à la rééducation d'une articulation, l'objectif principal de la kinésithérapie respiratoire est d'aider à nettoyer les poumons et les bronches. Le traitement s'arrête dès que vous ou votre enfant parvenez à évacuer les sécrétions de manière autonome.
Voici le nombre de séances moyen selon la situation :
1. Chez le nourrisson, par exemple dans le cas d'une bronchiolite, le nombre de séances est généralement de 2 à 5 séances en moyenne. Les séances sont souvent quotidiennes au début de la phase aiguë, parfois même le week-end, puis sont espacées dès que l'encombrement diminue. Le critère d'arrêt est le suivant : le kinésithérapeute stoppe les séances dès que le bébé boit à nouveau correctement ses biberons, retrouve un sommeil paisible et que les bruits de glaires dans le thorax disparaissent.
2. Chez l'adulte pour une infection aiguë, comme une bronchite sévère ou une pneumonie, le nombre de séances est généralement de 5 à 10 séances. Les séances ont lieu deux à trois fois par semaine. Le critère d'arrêt est le suivant : dès que la toux devient productive, c'est-à-dire facile à cracher, et que l'auscultation du kinésithérapeute montre que les poumons sont totalement dégagés.
3. Après une chirurgie, que ce soit thoracique ou abdominale, le nombre de séances est généralement de 5 à 10 séances, souvent débutées directement à l'hôpital. L'objectif est de réouvrir les zones pulmonaires qui se sont fermées pendant l'anesthésie et d'éviter les infections post-opératoires. Le critère d'arrêt est le suivant : dès que vous retrouvez votre capacité respiratoire d'avant l'opération et que vous pouvez tousser sans douleur.
4. Le cas particulier des maladies chroniques, comme la BPCO ou la mucoviscidose, est différent. Pour ces pathologies à long terme, il n'y a pas de nombre de séances fixe. La kinésithérapie respiratoire se fait au long cours, avec plusieurs séances par semaine ou par mois, à vie ou par périodes de poussées, pour maintenir la fonction pulmonaire et aider au drainage quotidien.
Mon bébé va-t-il pleurer ?
Mais pourquoi le bébé pleure-t-il ? Le traitement peut être très impressionnant pour les parents, car le bébé pleure beaucoup. Cependant, ces pleurs ne sont pas causés par la douleur, mais plutôt par l'inconfort de la contention, le fait d'être maintenu immobile, la sensation de manquer un peu d'air pendant l'expiration forcée, et la gêne de libérer les glaires.
Après la séance, le soulagement est presque immédiat. Le bébé respire plus calmement, retrouve un nez dégagé et s'endort souvent de fatigue, mais apaisé. Les pleurs du bébé font donc partie du processus de guérison et aident à améliorer sa respiration. Le bébé se sent mieux après la séance et les parents peuvent être rassurés.

